Chaque piste a un type de taux (fixe ou variable), une indexation (sur le Madad ou non), une durée et un échéancier. Un tamhil les combine : par exemple une part à taux fixe non indexée pour la certitude, une part Prime pour la flexibilité et une part indexée sur l'indice des prix pour une mensualité de départ plus basse. La banque tarife l'ensemble du mix, demandez donc à chaque banque le même mix.
La directive 329 considère comme variables le Prime, le Matz et toute piste dont le taux peut changer pendant la durée du prêt. Le Kalatz, le Katz et le prêt d'État Zakaut comptent comme fixes. Depuis le 1er octobre 2026, le test des 66,66 % porte sur l'ensemble des crédits de la même banque garantis par le même bien, et pas seulement sur le nouveau prêt. Chaque accord de principe présente aussi trois compositions uniformes définies par la Banque d'Israël à côté de l'offre propre à la banque, ce qui permet de comparer les banques.
Le piège est que le mix qui paraît le moins cher le premier jour peut être le plus risqué. Plus la part du prêt en Prime et en pistes à taux révisable est grande, plus votre mensualité varie avec les taux d'intérêt ; plus la part en pistes indexées est grande, plus elle varie avec l'inflation. Testez la résistance de votre mensualité avant de choisir, par exemple dans le simulateur Ribit.
Exemple
Sur un prêt de ₪1 200 000, au plus ₪799 920 peuvent être à taux variable, donc au moins ₪400 080 doivent être à taux fixe. Trois parts égales de ₪400 000 (Kalatz, Prime et Matz) dépassent la limite de ₪80 : la part variable est de 66,67 %, juste au-dessus de 66,66 %. Déplacer ₪80 du Prime ou du Matz vers le Kalatz règle le problème.